FAQ épilation laser à Saint-Germain-en-Laye
49 réponses médicales sur les résultats, le nombre de séances, les peaux mates, le visage, la repousse paradoxale, la douleur, les risques, le soleil, les tarifs et l’électrolyse.
Quatre réponses à connaître avant de commencer
Ces repères ne remplacent pas l’examen de la peau et du poil, mais évitent les principales idées reçues.
Réduction durable
Le laser ne garantit pas la disparition absolue de tous les poils ni l’absence future de nouveaux poils.
Souvent 6 à 10 séances
Le nombre réel varie selon la zone, la peau, le poil, le sexe, l’âge et le contexte hormonal.
Alexandrite ou Nd:YAG
La longueur d’onde et les paramètres sont choisis selon le contraste peau-poil et l’exposition solaire.
Électrolyse si nécessaire
Les poils blancs, très clairs, roux ou isolés répondent mal au laser et peuvent relever de l’électrolyse.
Bronzage, mauvaise indication, duvet, lésion cutanée ou rapport bénéfice-risque défavorable peuvent conduire à modifier la stratégie.
Comprendre l’épilation laser
Ces premières réponses expliquent le principe du traitement, ses objectifs réels et la différence entre laser, lumière pulsée et électrolyse.
Qu’est-ce que l’épilation laser ? +
L’épilation laser est une technique de réduction durable de la pilosité. Elle utilise une lumière de longueur d’onde déterminée, absorbée principalement par la mélanine du poil. L’énergie lumineuse est transformée en chaleur et peut altérer le follicule pileux lorsqu’un poil suffisamment pigmenté est présent dans une phase favorable de son cycle.
Le résultat dépend du phototype, de la couleur et de l’épaisseur du poil, de la zone, du contexte hormonal, du respect des intervalles entre les séances et des paramètres utilisés. Il est donc plus juste de parler de réduction durable que de disparition garantie de tous les poils.
Comment fonctionne l’épilation laser ? +
Le mécanisme repose sur la photothermolyse sélective : la lumière choisie vise un chromophore, ici la mélanine du poil, pendant une durée permettant d’échauffer le follicule tout en limitant l’atteinte des tissus voisins. Le poil doit être suffisamment foncé et épais pour constituer une cible utile.
Le laser n’agit pas de la même manière sur tous les follicules au même moment. Les poils étant répartis dans différentes phases du cycle pilaire, plusieurs séances sont nécessaires.
L’épilation laser est-elle vraiment définitive ? +
Un follicule effectivement détruit ne produit plus le même poil. En revanche, une zone contient des follicules qui ne sont pas tous traitables au même moment, certains poils peuvent seulement être fragilisés et de nouveaux poils peuvent apparaître avec l’âge ou sous influence hormonale.
L’objectif réaliste est une diminution importante et durable de la densité, de l’épaisseur et de la vitesse de repousse. Des poils résiduels ou des séances d’entretien restent possibles. Toute promesse d’élimination totale et identique chez tous les patients serait excessive.
Quelle différence entre laser et lumière pulsée IPL ? +
Un laser émet une longueur d’onde déterminée, alors que l’IPL produit un spectre lumineux plus large filtré selon l’indication. Les deux techniques utilisent la mélanine comme cible, mais leurs caractéristiques physiques, leurs systèmes de refroidissement, leurs paramètres et leur reproductibilité diffèrent.
Le choix ne doit pas reposer uniquement sur le nom de l’appareil. La qualité de l’évaluation, l’adéquation entre la peau, le poil et la technologie, ainsi que l’expérience du praticien sont déterminantes.
Quelle différence entre épilation laser et électrolyse ? +
Le laser est particulièrement adapté aux poils terminaux foncés sur des zones comportant plusieurs poils. L’électrolyse traite chaque follicule individuellement à l’aide d’un filament très fin ; elle peut être pertinente pour les poils blancs, très clairs, roux, fins, isolés ou résiduels après laser.
Les deux techniques sont souvent complémentaires. Pour le visage, le choix doit être particulièrement prudent. Consultez la page laser ou électrolyse du visage.
Existe-t-il un laser universellement meilleur ? +
Non. Il n’existe pas un appareil unique supérieur dans toutes les situations. Le laser Alexandrite 755 nm est souvent adapté aux peaux claires avec des poils foncés. Le Nd:YAG 1064 nm est généralement privilégié lorsque la peau est mate, métissée ou foncée, car sa longueur d’onde interagit moins avec la mélanine épidermique.
La longueur d’onde ne suffit pas : diamètre du spot, durée d’impulsion, fluence, fréquence, refroidissement, technique de passage et expérience clinique influencent également le résultat et la sécurité.
Résultats, nombre de séances et entretien
Le nombre de séances ne peut pas être fixé avec certitude avant d’avoir observé la réponse réelle de la zone et l’évolution de la repousse.
Pourquoi plusieurs séances sont-elles nécessaires ? +
Les follicules d’une même zone ne sont pas synchronisés. Le laser agit surtout lorsque le poil est en phase de croissance active et relié à ses structures profondes. Une seule séance ne peut donc pas atteindre tous les follicules susceptibles de produire un poil.
Les séances successives permettent de traiter progressivement de nouvelles vagues de croissance. Des séances trop rapprochées n’augmentent pas nécessairement l’efficacité et peuvent multiplier les actes sans cible suffisante.
Combien de séances faut-il prévoir ? +
Pour de nombreuses zones corporelles bien indiquées, un protocole comporte souvent environ 6 à 10 séances. Ce nombre peut être inférieur ou supérieur selon la zone, le sexe, l’âge, la densité, le diamètre du poil, le phototype, la régularité du protocole et le contexte hormonal.
Le visage féminin, les bras, les cuisses, les épaules ou certaines zones masculines peuvent nécessiter davantage de prudence, de séances ou d’entretien. Le nombre annoncé reste une estimation, jamais une garantie.
Quel intervalle faut-il respecter entre deux séances ? +
L’intervalle doit suivre la repousse utile, pas un calendrier rigide. Pour le visage, il se situe souvent autour de 4 à 8 semaines. Pour le corps, il est fréquemment de 6 à 12 semaines, puis tend à s’allonger à mesure que la repousse ralentit.
La séance suivante devient pertinente lorsque des poils ciblables ont réellement réapparu. Le rythme peut donc différer entre les aisselles, le maillot, les jambes, le dos ou le visage.
Combien de temps dure une séance ? +
La durée dépend de la surface, du nombre de zones, de la densité pilaire, du dispositif utilisé et du temps nécessaire pour examiner la peau et adapter les paramètres. Une petite zone peut demander quelques minutes ; des demi-jambes ou plusieurs zones peuvent nécessiter vingt à quarante minutes, parfois davantage.
La rapidité ne doit pas se faire au détriment de l’examen de la peau, de la couverture homogène de la zone ou de la sécurité.
Comment savoir si le traitement fonctionne ? +
Une bonne réponse se traduit généralement par une repousse plus lente, une diminution du nombre de poils, des zones plus clairsemées, des poils résiduels plus fins et un espacement des rasages. L’évaluation ne repose pas uniquement sur l’aspect immédiatement après la séance.
Si aucune évolution cohérente n’apparaît après plusieurs séances, il faut réévaluer la nature du poil, les intervalles, l’exposition solaire, le contexte hormonal et la stratégie technique plutôt que poursuivre automatiquement le même protocole.
Pourquoi les poils semblent-ils repousser après une séance ? +
Les poils traités ne tombent pas toujours immédiatement. Pendant les jours ou les semaines qui suivent, ils peuvent être progressivement expulsés par la peau et donner l’impression de continuer à pousser. Ce phénomène n’est pas nécessairement une vraie repousse.
D’autres poils, qui étaient en phase de repos lors de la séance, peuvent également entrer ensuite en croissance. Cela explique l’alternance de périodes plus lisses et de nouvelles vagues de poils au début du protocole.
Peut-on se raser entre les séances ? +
Oui. Le rasage coupe le poil en surface sans retirer la structure pilaire de son canal ; il est donc compatible avec la poursuite du laser. À l’inverse, la cire, la pince et l’épilateur arrachent le poil et diminuent temporairement la cible disponible pour la séance suivante.
Le rasage doit rester doux afin d’éviter coupures, folliculite ou irritation juste avant le rendez-vous.
Peut-on interrompre un protocole en cours ? +
Oui. Un traitement d’épilation laser peut être interrompu à tout moment. Les follicules déjà durablement altérés ne sont pas « réactivés » par l’arrêt, mais le résultat restera partiel si toutes les vagues de croissance n’ont pas été traitées.
Une pause peut aussi être médicalement justifiée : bronzage, grossesse, traitement médicamenteux, irritation, changement hormonal ou indisponibilité. La reprise est adaptée à la situation présente, sans obligation de recommencer depuis la première séance.
Des séances d’entretien sont-elles parfois nécessaires ? +
Oui. Après le protocole initial, quelques poils peuvent persister ou réapparaître. Des follicules jusque-là peu actifs peuvent produire de nouveaux poils sous l’influence de l’âge, d’une variation hormonale, d’une grossesse, d’un traitement ou de certaines zones anatomiques.
L’entretien n’est pas identique pour tous. Il peut être inutile, occasionnel ou plus régulier sur les zones hormonodépendantes.
Pourquoi un traitement peut-il sembler insuffisamment efficace ? +
Les causes les plus fréquentes sont un poil trop fin ou trop peu pigmenté, une zone mal indiquée, des séances réalisées sans repousse suffisante, un bronzage imposant des paramètres prudents, une pilosité encore en évolution ou un facteur hormonal.
Une absence de résultat ne doit pas conduire à augmenter aveuglément l’énergie. L’équilibre entre efficacité et sécurité impose parfois de changer de stratégie, de choisir l’électrolyse ou de ne pas traiter.
Peaux, couleurs de poils et zones traitées
La qualité du résultat dépend davantage de la nature réelle du poil et de la peau que du seul nom de la zone demandée.
Quels poils répondent le mieux au laser ? +
Les meilleurs candidats sont généralement les poils terminaux, foncés, épais et nettement pigmentés. Ils contiennent suffisamment de mélanine pour absorber l’énergie et transmettre une chaleur utile au follicule.
Les poils très fins, le duvet, les poils gris, blancs, blond très clair ou roux répondent moins bien ou pas du tout. Une évaluation visuelle reste indispensable, car deux poils situés sur la même zone peuvent ne pas relever de la même technique.
Le laser fonctionne-t-il sur les poils blancs, blonds ou roux ? +
Le laser épilatoire cible la mélanine. Un poil blanc ne contient plus de pigment utile et ne constitue donc pas une cible efficace. Les poils blond très clair ou roux contiennent une quantité ou un type de pigment qui rend la réponse souvent faible et imprévisible.
Pour ces poils, l’épilation électrique haute fréquence est généralement l’alternative la plus cohérente.
Peut-on traiter une peau mate, métissée ou foncée ? +
Oui, si le dispositif, les paramètres et la technique sont adaptés. La peau foncée contient davantage de mélanine épidermique, qui peut entrer en concurrence avec celle du poil. Le Nd:YAG 1064 nm est souvent privilégié, avec refroidissement et réglages individualisés.
Le risque pigmentaire n’est jamais nul. L’expérience sur les phototypes foncés, l’absence de bronzage récent et parfois un test sur une petite zone participent à la sécurité. Voir la page peaux mates et foncées.
Peut-on faire une séance sur une peau bronzée ? +
Une peau activement bronzée absorbe davantage l’énergie du laser. Cela augmente le risque de brûlure, de cloques et de modification pigmentaire, tout en pouvant obliger à utiliser des paramètres moins efficaces.
La séance doit être reportée ou adaptée si la zone est bronzée, après soleil, UV artificiels ou autobronzant. Il n’existe pas un délai universel valable pour tous : le retour à la couleur habituelle de la peau, le phototype, la zone et l’intensité de l’exposition sont examinés.
Peut-on commencer l’épilation laser en été ? +
La saison n’est pas une contre-indication en elle-même. Le point déterminant est l’état de la peau et la capacité à éviter le bronzage avant et après la séance. Une zone couverte et non exposée peut parfois être traitée en été, tandis qu’une zone régulièrement au soleil doit souvent attendre.
Il faut signaler les vacances, activités extérieures et expositions prévues. Une séance peut être décalée même si le rendez-vous était programmé longtemps à l’avance.
Peut-on traiter toutes les zones du corps ? +
De nombreuses zones peuvent être traitées : aisselles, jambes, maillot, bras, dos, torse, abdomen, nuque ou certaines zones du visage. Toutefois, la présence de poils ne suffit pas à poser une indication.
Le duvet, les poils fins, les zones proches des yeux, les muqueuses, les tatouages, les lésions cutanées actives ou suspectes demandent une exclusion ou des précautions particulières. Consultez les pages femme et homme.
Le maillot intégral présente-t-il un risque particulier ? +
Le laser peut traiter la peau externe du maillot, mais pas les muqueuses. Cette région peut être plus pigmentée, plus sensible et présenter des plis anatomiques nécessitant une adaptation précise des paramètres, du positionnement et de la protection.
Le dessin est défini avant la séance et la pudeur doit être respectée. Le laser agit dans la peau et ne pénètre pas jusqu’aux organes génitaux internes. Voir la page épilation laser du maillot.
Peut-on traiter une zone comportant un tatouage ou des grains de beauté ? +
Les tirs ne doivent pas être délivrés directement sur un tatouage : les pigments peuvent absorber l’énergie, chauffer, brûler la peau et altérer le dessin. Le tatouage est contourné et protégé.
Les nævus pigmentés sont également évités ou protégés. Une lésion nouvelle, irrégulière, changeante ou douteuse doit être évaluée avant toute séance. Le laser épilatoire ne doit jamais servir à « traiter » ou masquer une lésion pigmentée.
Les varices ou les jambes lourdes empêchent-elles le traitement ? +
Des varices ou une sensation de jambes lourdes ne constituent pas automatiquement une contre-indication. En revanche, une peau inflammatoire, ulcérée, infectée, très fragile, une thrombose récente ou une pathologie vasculaire non évaluée peuvent imposer un report ou un avis complémentaire.
La zone est examinée avant la séance et les structures très superficielles ou sensibles peuvent être évitées.
L’épilation laser peut-elle améliorer les poils incarnés ? +
En réduisant le nombre de poils responsables des repousses sous-cutanées, le laser peut diminuer la fréquence des poils incarnés, des boutons de rasage et de certaines taches post-inflammatoires, notamment au maillot, aux jambes, aux aisselles ou à la barbe.
Toute lésion inflammatoire n’est cependant pas un simple poil incarné. Une infection active, une hidradénite suppurée ou une autre dermatose nécessite un diagnostic et une stratégie propres.
Visage, duvet, repousse paradoxale et hormones
Le visage ne doit pas être traité comme une simple petite zone corporelle. La nature du poil et le contexte hormonal y sont particulièrement importants.
Peut-on réaliser une épilation laser sur le visage ? +
Oui, mais seulement lorsque les poils sont suffisamment foncés, épais et bien individualisés. La lèvre supérieure, le menton, la mandibule, les favoris ou le cou peuvent présenter des profils très différents chez une même personne.
Chez la femme, le visage est souvent hormonodépendant et plus exposé à la repousse paradoxale. Une électrolyse peut être préférable pour des poils isolés, clairs, blancs ou peu nombreux. L’évaluation préalable est donc essentielle.
Pourquoi le laser est-il déconseillé sur le duvet ? +
Le duvet est fin et peu pigmenté. Il absorbe moins bien l’énergie, ce qui réduit l’efficacité et peut exposer les poils voisins à une chaleur insuffisante pour les détruire. Sur certaines zones, cette stimulation thermique peut favoriser une augmentation de la pilosité.
Traiter une grande surface de duvet uniquement parce qu’elle est visible à la lumière ou sur une photographie n’est pas une bonne indication. L’abstention ou l’électrolyse ciblée est souvent plus prudente.
Qu’est-ce qu’une repousse paradoxale après laser ? +
La repousse paradoxale correspond à l’apparition de poils plus nombreux, plus épais ou étendus sur la zone traitée ou à sa périphérie. Elle reste peu fréquente à l’échelle globale, mais concerne surtout le visage et le cou. Une méta-analyse a estimé sa fréquence globale autour de 3 %, avec une occurrence très faible hors visage et cou.
Le risque dépend de la zone, du type de poil, du phototype, du contexte hormonal et des paramètres. La prévention commence par le refus de traiter une mauvaise indication.
Le SOPK ou un trouble hormonal empêche-t-il l’épilation laser ? +
Non. Le laser peut réduire une pilosité gênante chez une patiente présentant un syndrome des ovaires polykystiques, mais il ne traite pas la cause hormonale. De nouveaux poils peuvent apparaître et le protocole peut être plus long ou nécessiter un entretien.
Des règles irrégulières, une apparition rapide de poils, une acné marquée, une chute de cheveux ou d’autres signes d’hyperandrogénie peuvent justifier une évaluation médicale. Le traitement esthétique et la prise en charge hormonale peuvent être complémentaires.
L’épilation laser est-elle possible chez l’adolescent ? +
Elle peut être discutée dans certaines situations, notamment lorsqu’une pilosité est très gênante ou pathologique. La décision tient compte de la maturité hormonale, de la stabilité de la pilosité, de la motivation, de la compréhension du protocole et du consentement du représentant légal lorsque celui-ci est requis.
Chez un adolescent, de nouveaux poils peuvent apparaître avec la maturation. Il faut donc annoncer un résultat moins prévisible et la possibilité de séances supplémentaires.
Peut-on faire une épilation laser pendant la grossesse ou l’allaitement ? +
La lumière d’un laser cutané ne se propage pas jusqu’au fœtus, mais les données spécifiques à l’épilation esthétique pendant la grossesse restent limitées. Par principe de précaution, un traitement non urgent est généralement différé jusqu’après l’accouchement.
L’allaitement n’est pas nécessairement une contre-indication absolue, mais la pigmentation, le contexte hormonal, la sensibilité cutanée et l’éventuel recours à un anesthésique local doivent être évalués. La reprise se décide individuellement.
Préparation, douleur, risques et signes d’alerte
Une séance bien indiquée reste un acte exposant à des réactions cutanées. La prévention repose sur l’examen de la peau, les réglages et le respect des consignes.
Comment préparer une séance d’épilation laser ? +
Évitez le bronzage, les UV artificiels et l’autobronzant. N’arrachez pas les poils à la cire, à la pince ou à l’épilateur pendant les semaines précédant la séance. Signalez tous vos médicaments, traitements cutanés, antécédents de réaction au laser et expositions solaires récentes.
La zone doit généralement être rasée selon les consignes reçues, puis présentée propre, sans maquillage, déodorant, parfum, huile ou produit irritant.
Faut-il raser la zone avant la première évaluation ? +
Pour une séance, le rasage est généralement demandé afin d’éviter qu’une longueur excessive de poil ne chauffe en surface. Pour une première évaluation, suivez les consignes du centre : des photographies, l’historique de la repousse, la densité visible et l’examen de quelques poils permettent souvent d’analyser la pilosité même si la zone a été rasée.
Il n’est pas nécessaire de laisser pousser toute la zone pendant plusieurs semaines sans instruction spécifique.
L’épilation laser est-elle douloureuse ? +
La sensation varie selon la zone, la densité, le diamètre du poil, la sensibilité individuelle et les paramètres. Elle est souvent décrite comme une chaleur brève, un picotement ou un claquement. Le maillot, la barbe et les zones très denses peuvent être plus sensibles.
Le refroidissement et l’adaptation des paramètres améliorent la tolérance. Une crème anesthésiante n’est pas systématique ; elle ne doit être utilisée que sur avis médical, selon une surface et un temps d’application précis.
La crème anesthésiante diminue-t-elle l’efficacité ? +
Une crème anesthésiante agit sur la sensibilité de la peau et non sur la mélanine du poil ; elle n’a pas pour objectif de modifier l’efficacité du laser. Son utilisation doit cependant être raisonnée.
Une application spontanée sur une grande surface, sous occlusion ou pendant une durée excessive peut exposer à des effets indésirables. Elle ne doit jamais servir à ignorer une douleur anormale pendant la séance.
Quelles réactions sont normales après une séance ? +
Une rougeur, une sensation de chaleur, un léger gonflement autour des follicules ou une sensibilité transitoire peuvent apparaître. Ces réactions diminuent habituellement en quelques heures, parfois plus lentement sur une zone dense ou sensible.
Les poils traités peuvent ensuite être expulsés progressivement pendant une à trois semaines. La peau ne doit pas être grattée pour accélérer leur chute.
Quels sont les principaux risques de l’épilation laser ? +
Les complications possibles comprennent brûlure superficielle, cloques, croûtes, hyperpigmentation, hypopigmentation, infection secondaire, cicatrice exceptionnelle et repousse paradoxale. La plupart des effets décrits dans les études sont transitoires, mais le risque augmente en cas de bronzage, de mauvais choix de longueur d’onde, de paramètres inadaptés ou de peau insuffisamment évaluée.
Une absence de risque ne peut jamais être garantie, même avec un appareil moderne.
Quand faut-il contacter rapidement le centre ? +
Contactez le centre en cas de douleur intense ou persistante, cloques, décollement de peau, coloration blanche, grise ou très sombre inhabituelle, croûtes étendues, suintement, gonflement important ou aggravation rapide.
Après un traitement proche du visage, tout symptôme oculaire ou visuel impose un avis urgent. Prenez si possible des photographies datées et n’appliquez pas de produit irritant ou de remède improvisé avant d’avoir reçu une consigne.
Quels médicaments ou problèmes de peau doivent être signalés ? +
Tous les traitements doivent être déclarés, y compris antibiotiques, rétinoïdes, traitements hormonaux, anticoagulants, immunosuppresseurs et produits appliqués sur la peau. Le terme « photosensibilisant » ne permet pas à lui seul de décider : la molécule, la dose, la zone et l’état cutané doivent être examinés.
Une infection, un herpès actif, une plaie, une poussée d’eczéma, une dermatose inflammatoire ou une lésion suspecte peuvent justifier un report. Ne stoppez jamais un médicament prescrit sans l’accord de son prescripteur.
Quelles précautions faut-il prendre après la séance ? +
Évitez l’exposition solaire et protégez la zone si elle peut être exposée. Pendant la phase de rougeur ou de chaleur, limitez frottements, bains très chauds, sauna, hammam, sport intense, gommage, acides, rétinoïdes et produits parfumés.
Un soin doux et apaisant peut être conseillé. La durée des précautions dépend de la réaction réelle de la peau : une consigne individualisée prévaut sur une règle automatique identique pour tous.
L’épilation laser peut-elle provoquer un cancer ? +
Les lasers épilatoires utilisent une lumière visible ou infrarouge non ionisante. Ils ne fonctionnent pas comme les rayons X et ne délivrent pas de rayonnement ionisant susceptible de casser directement l’ADN. Aucun lien causal entre épilation laser correctement réalisée et cancer cutané n’a été établi.
En revanche, une lésion pigmentée suspecte ne doit pas être traversée par les tirs : elle doit être protégée et évaluée médicalement.
L’épilation laser du maillot peut-elle affecter la fertilité ? +
Non. L’énergie du laser épilatoire cible les structures pigmentées situées dans la peau. Sa pénétration est limitée et n’atteint pas les ovaires, l’utérus ou les testicules. Aucune donnée scientifique n’établit de lien avec une diminution de la fertilité.
La protection des zones anatomiques sensibles, l’absence de tir sur les muqueuses et le respect des indications restent néanmoins indispensables.
Tarifs, consultation et accès au centre
Les informations pratiques doivent être transparentes avant le début du protocole : zone exacte, prix par séance, méthode proposée et possibilité de différer ou refuser.
Combien coûte une séance d’épilation laser ? +
Le prix dépend de la zone, de la surface réelle, du sexe lorsque la densité et le temps diffèrent, ainsi que des associations de zones. Les tarifs sont indiqués par séance afin que le coût du traitement reste lisible.
Consultez la grille actualisée : tarifs de l’épilation laser à Saint-Germain-en-Laye. Le nombre total de séances ne pouvant être garanti, le coût global reste une estimation.
Pourquoi les prix diffèrent-ils entre les centres ? +
Le tarif peut refléter le type d’équipement, le temps consacré à la zone, la qualification et l’expérience de l’équipe, la consultation initiale, le suivi, la maintenance des appareils et l’organisation de la prise en charge des effets indésirables.
Comparer uniquement un prix d’appel peut être trompeur si la surface, le contour exact de la zone, la durée, le dispositif ou le suivi ne sont pas équivalents.
Que vérifie la consultation avant de commencer ? +
La consultation précise la demande, le phototype, le bronzage, la couleur et l’épaisseur du poil, la zone, les antécédents cutanés, les médicaments et les éventuels signes hormonaux. Elle permet de choisir entre Alexandrite, Nd:YAG, électrolyse, report ou abstention.
Elle sert aussi à expliquer les résultats attendus, les risques, les consignes, le prix et les alternatives. Une bonne consultation peut aboutir à ne pas traiter une zone lorsque le rapport bénéfice-risque est défavorable.
Quels lasers sont utilisés au centre du Dr Penna ? +
Le centre dispose de longueurs d’onde Alexandrite 755 nm et Nd:YAG 1064 nm. Le choix dépend du phototype, du contraste peau-poil, de la zone, du bronzage, de la densité et de la réaction observée au fil du protocole. Une technique en mouvement de type MOVEO peut être utilisée lorsqu’elle est adaptée à la situation.
L’appareil ne remplace pas l’indication : un poil blanc, un duvet ou une zone à risque ne devient pas une bonne cible du seul fait d’utiliser une technologie récente.
Où se trouve le centre d’épilation laser à Saint-Germain-en-Laye ? +
Le centre est situé au 28 rue du Maréchal Joffre, 78100 Saint-Germain-en-Laye. Il reçoit notamment des patients de Saint-Germain-en-Laye, Le Pecq, Le Vésinet, Chatou, Maisons-Laffitte, Poissy, Versailles et Paris Ouest.
Les informations concernant le RER A, les bus, les parkings et l’itinéraire piéton figurent sur la page Contact et accès.
Comment prendre rendez-vous ? +
La prise de rendez-vous peut être réalisée en ligne. Lors de votre demande, précisez les zones envisagées, votre phototype si vous le connaissez, l’existence d’un bronzage récent, les traitements en cours et toute réaction antérieure au laser.
Prendre rendez-vous en ligne ou consulter le parcours patient.
Approfondir selon votre situation
Sources principales utilisées pour cette FAQ
Les sources sont sélectionnées pour éclairer les principes, l’efficacité, les phototypes, les effets indésirables, la repousse paradoxale et la grossesse. Elles ne remplacent pas l’évaluation individuelle.
Photothermolyse sélective
Anderson RR, Parrish JA. Science. 1983. PMID 6836297.
Consulter PubMedMéta-analyse comparative des lasers
Kao YC et al. Efficacy of Laser in Hair Removal. 2023. PMID 37493187.
Consulter PubMedRepousse paradoxale
Snast I et al. Revue systématique et méta-analyse. 2021. PMID 34057666.
Consulter PubMedEffets indésirables de l’épilation laser
Lim SPR, Lanigan SW. Lasers Med Sci. 2006. PMID 16816888.
Consulter PubMedNd:YAG longue impulsion et peau pigmentée
Étude clinique et histologique. PMID 11453807.
Consulter PubMedProcédures esthétiques pendant grossesse et allaitement
Trivedi MK et al. Int J Womens Dermatol. 2017. PMID 28492048.
Consulter PubMed